À Bilbao, lors de notre Congrès, Nikolina Sindjelic — une jeune militante et étudiante — n'a pas seulement prononcé un discours. Elle a exposé une vérité. En Serbie, elle a été détenue dans le sous-sol d'un bâtiment gouvernemental. Elle a été harcelée, humiliée et exhibée à la télévision en direct — simplement pour avoir osé participer à la politique. C'est encore le prix à payer pour trop de femmes qui s'expriment. Et c'est pourquoi le chemin de la Serbie vers l'Europe doit être jugé par la manière dont il protège — et non persécute — ses femmes.